Travailler dehors, créer du beau, participer à la transition écologique. Le métier de paysagiste séduit de nombreuses personnes en quête de sens. Mais, comment s’y former ? Quels diplômes privilégier ? Voici les clés pour comprendre ce secteur qui recrute.
Les formations pour accéder au métier
Plusieurs voies mènent à ce métier, du CAP au diplôme d’ingénieur. Le choix dépend de votre projet professionnel et du temps que vous souhaitez consacrer aux études.
Le CAPA Métiers de l’agriculture spécialité travaux paysagers reste la formation de base. Il se prépare en deux ans après la troisième. Vous y apprenez la reconnaissance des végétaux, la conduite d’engins et les techniques d’aménagement.
Le bac pro Aménagements paysagers approfondit les compétences sur trois ans. Il permet d’accéder à un poste d’ouvrier qualifié ou de chef d’équipe. La formation alterne cours théoriques et travaux pratiques sur le terrain.
Pour ceux qui visent plus haut, le BTSA Aménagements paysagers forme des techniciens capables de concevoir des projets et d’encadrer des équipes. Ce diplôme ouvre des portes vers des fonctions d’encadrement ou de maîtrise d’œuvre.
Les passionnés qui souhaitent rester informés des dernières techniques et tendances du secteur peuvent consulter Profession Paysagiste, une ressource reconnue par les artisans de la nature. Ce magazine propose des dossiers d’actualité, des conseils pratiques et des retours d’expérience de professionnels.
Les débouchés et le marché de l’emploi
Le secteur embauche. Les collectivités territoriales recherchent régulièrement des agents d’entretien des espaces verts. Les entreprises privées, petites ou grandes, recrutent des ouvriers paysagers et des chefs d’équipe.
L’alternance est très développée dans ces filières. Vous apprenez un métier tout en étant rémunéré. Les sortants de CAP et de bac pro trouvent généralement un contrat dans les mois qui suivent leur diplôme. Les jeunes qui sortent d’école sont très recherchés, surtout en région parisienne.
Créer sa propre entreprise est aussi une option fréquente. De nombreux paysagistes s’installent à leur compte après quelques années d’expérience en salariat. L’investissement de départ reste modéré comparé à d’autres métiers artisanaux.
Quelles sont les évolutions possibles ?
Un paysagiste ne reste pas toute sa vie au même poste. Avec de l’expérience, on devient chef d’équipe, puis conducteur de travaux. Certains évoluent vers des fonctions de bureau d’études ou de conception.
La spécialisation est aussi une belle voie d’évolution. La taille douce des arbres, la végétalisation de murs et toits, les jardins écologiques sans produits chimiques, l’élagage.
La formation continue permet de monter en compétences tout au long de la carrière. De nombreux organismes proposent des stages courts pour apprendre une technique nouvelle ou se perfectionner.
