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Que faire en année sabbatique : les 10 options pour se former

que faire en année sabbatique

Tremplin professionnel sabbatique

  • Formations ciblées : choisir des MOOC, bootcamps ou diplômes pour acquérir des compétences opérationnelles et valider une réorientation professionnelle.
  • Préparation administrative : anticiper congés, statuts et budget, mobiliser CPF, bourses ou jobs saisonniers pour sécuriser le projet et prévoir une réserve pour imprévus.
  • Valorisation auprès des recruteurs : constituer un portfolio, raconter les acquis par projets concrets et démontrer autonomie et adaptabilité, concrètement.

Partir une année sabbatique peut être l’occasion idéale de se former, de changer de cap professionnel ou simplement d’acquérir des compétences durables. Bien préparée, cette pause devient un investissement : on revient avec des preuves concrètes de son apprentissage, un réseau élargi et parfois une nouvelle orientation de carrière. Voici un guide complet et pratique présentant dix options de formation à privilégier pendant une année sabbatique, avec des conseils pour les financer et les valoriser ensuite.

Dix options de formation adaptées à une année sabbatique

  • MOOC et certifications en ligne — Flexibilité maximale. Plusieurs plateformes proposent des parcours certifiants en informatique, marketing, gestion de projet, langues ou data. Avantage : coût faible à modéré et possibilité d’avancer à son rythme.
  • Bootcamps intensifs (code, data, design) — Période courte et concentrée (3 à 6 mois) pour acquérir des compétences opérationnelles. Recommandés si l’objectif est une insertion rapide dans un nouveau métier.
  • Séjours linguistiques et immersion — Amélioration rapide des compétences orales et culturelles. Utile si la réorientation nécessite une langue étrangère ou si l’on souhaite travailler à l’international.
  • Volontariat international ou service civique — Apprentissage par l’action, développement de compétences transversales (gestion de projet, travail en équipe, adaptabilité) et réseau. Idéal pour enrichir le CV sur le plan humain et opérationnel.
  • Stage professionnel ou internship — Expérience concrète en entreprise, parfois rémunérée. Utile pour valider un nouveau choix professionnel et commencer à bâtir une expérience dans un secteur cible.
  • Jobs saisonniers et work & travel — Permettent de financer tout en découvrant des contextes de travail différents. Bon compromis entre autonomie financière et expérience terrain.
  • Travail en ferme / WWOOF / agroécologie — Apprentissage pratique et modes de vie alternatifs, utile pour qui s’intéresse à l’agriculture durable ou à des métiers manuels.
  • Formation professionnelle diplômante — Parcours en centre de formation menant à un titre ou à une certification reconnue. Parfait pour une reconversion encadrée et une validation officielle des acquis.
  • Autoformation structurée et projets personnels — Concrétiser un apprentissage par la création d’un portfolio, d’un blog, d’une application ou d’un projet artistique. Montre l’initiative et le savoir-faire effectif.
  • Programmes de reconversion accompagnés — Bénéficier d’un coaching, d’un bilan de compétences et d’une formation spécialisée sur 6 à 12 mois pour une transition sereine et encadrée.

Comment choisir la bonne option ?

Le choix dépend de vos objectifs : obtenir une certification officielle, acquérir une compétence technique transférable, améliorer une langue, ou tester un nouveau métier. Évaluez votre budget, votre disponibilité quotidienne et le degré d’encadrement souhaité. Une combinaison de deux options (par exemple, bootcamp + projet personnel) est souvent la meilleure stratégie : la formation apporte les bases et le projet démontre l’application concrète.

Préparation administrative et financière

Avant de partir, clarifiez votre statut : congé sabbatique, congé sans solde, ou démission selon la situation. Pour les salariés, informer et négocier avec les ressources humaines permet de sécuriser le retour. Pour le financement, explorez le Compte Personnel de Formation (CPF), les bourses, les aides régionales, le crowdfunding ou encore les jobs saisonniers pour réduire le coût global. Élaborez un budget réaliste (logement, assurance, frais de formation, transport) et prévoyez une réserve pour les imprévus.

Valoriser l’année sabbatique auprès des recruteurs

Construisez un portfolio vivant : certificats, projets, contributions open source, articles publiés, comptes rendus de missions de volontariat. Rédigez un récit cohérent expliquant ce que vous avez appris et comment ces compétences répondent aux besoins des employeurs. Lors des entretiens, mettez l’accent sur l’autonomie, la capacité d’adaptation et les résultats concrets obtenus pendant la pause.

Calendrier de préparation (exemples)

  • T − 12 mois : définir objectif, repérer formations, lancer dossier de congé ou prévenir l’employeur.
  • T − 6 mois : valider financements, réserver formations et billets, commencer à préparer un portfolio.
  • T − 3 mois : formalités administratives, santé et assurances, préparation logistique.
  • T − 1 mois : tests techniques et linguistiques, contacts locaux, check-list complète.

Une année sabbatique bien conçue peut transformer une pause en tremplin professionnel. Choisissez une ou plusieurs options en cohérence avec votre projet, préparez-vous financièrement et administrativement, et surtout documentez votre progression : ce sont les preuves tangibles qui feront la différence au retour.

Nous répondons à vos questions

Que puis-je faire pendant mon année sabbatique ?

Pendant une année sabbatique, on peut mixer programmes d’échanges culturels, stages, bénévolat et voyages à l’étranger pour recharger les batteries et acquérir de nouvelles compétences. J’ai vu des collègues partir en volontariat, revenir avec un anglais affûté et des anecdotes plus utiles que dix formations. Essayez un stage court pour tester un métier, puis un échange pour comprendre une autre culture, ou du bénévolat pour développer leadership et soft skills. Le secret, c’est l’intention, un objectif clair, et de garder une boîte à outils de compétences à valoriser sur le CV à la rentrée. Et surtout, la prise de recul.

Comment organiser son année sabbatique ?

Pour organiser son année sabbatique, commencez par décider pourquoi vous voulez faire cette pause, c’est la boussole. Planifiez les détails pratiques, dates, budget, et mettez en place un plan d’action pour rester serein au retour. Économisez tôt, ouvrez un compte dédié, et parlez à votre employeur pour poser le congé et discuter des conditions. Mettez à jour le CV pour inclure l’emploi actuel et les objectifs sabbatiques, déléguez les responsabilités à domicile et au bureau pour éviter les urgences. Négociez, anticipez, et considérez la formation ou le volontariat pour monter en compétences. Et surtout, gardez une marge pour l’imprévu utile.

Puis-je travailler ailleurs pendant mon congé sans solde ?

Pendant un congé sans solde, oui, il est possible d’exercer une autre activité professionnelle, ce qui ouvre des opportunités pour monter en compétences ou tester un projet entrepreneurial. Attention toutefois à l’obligation de loyauté, elle reste en vigueur, vous ne pouvez pas travailler pour une entreprise concurrente ni développer une activité concurrente pour votre compte. Vérifiez le contrat, la convention collective, et informez l’employeur si nécessaire. Pensez à clarifier horaires et clause de non concurrence, et gardez une trace des autorisations écrites pour éviter les malentendus. Bosser malin, sans trahir l’équipe, voilà le bon équilibre et protéger sa carrière durable.

Quel budget pour une année sabbatique ?

Quel budget pour une année sabbatique ? En règle générale, prévoir au moins 15 000 € par personne permet d’éviter les fins de mois difficiles, que l’on reste majoritairement en France ou que l’on parte à l’étranger. Établissez un budget détaillé, hébergement, transports, assurance, formation ou stages, et une provision pour l’imprévu. Commencez à économiser tôt, réduisez les abonnements sacrifiables, et testez des programmes moins chers comme le bénévolat pour équilibrer les comptes. L’essentiel, c’est d’aligner dépenses et objectifs, et d’avoir une marge pour revenir sans stress. N’oubliez pas l’assurance voyage, la santé, et un fonds d’urgence accessible très pratique.

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